Bon Ă  savoir

Touche pas Ă  mon Car d’Or !

Savez-vous que, pour conserver en bon état notre bon vieux Car d’Or, nous devrions malheureusement le placer à l’abri d’une vitrine et ne plus l’en sortir ?

Pourquoi ? Il prend de l’âge, bien sûr, mais là n’est pas le plus gros problème.

Le dimanche de la Trinité, une foule de plus en plus nombreuse se masse au pied de la Rampe Sainte-Waudru, et même bien en deçà, pour le « pousser ».
Or, selon le dictionnaire, « pousser » signifie faire aller, diriger devant soi.

On pourrait donc, en écoutant la radio, s’imaginer, derrière notre Car, une foule en liesse gravissant la Rampe Sainte-Waudru. Mais, en allumant la TV, nous voyons cette foule partout : derrière, certes, mais aussi à droite, à gauche, à côté des grandes roues, entre les roues, accrochée à la jambe d’un angelot. Bref, partout où il est déconseillé et même impossible de pousser !

APPEL AUX MONTOIS (et aux autres chambourlettes) qui pousseront le Car d’Or : pour votre sécurité et pour ne plus dégrader notre Car, POUSSEZ-LE « AU CUL », ne vous accrochez plus à ses flancs, ne risquez plus de vous casser un pied, une jambe …

Pour une montée du Car d’Or en toute sécurité, ne vous accrochez plus à ses flancs !

Faites que notre belle Ducasse de la Trinité, chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité, reste un événement exempt d’accidents évitables grâce à la compréhension et à la collaboration de tous.

La Valise Pédagogique

La Valise Pédagogique du Doudou est un outil composé d’activités et de matériel, à destination des enseignants du maternel et du primaire.
Le classeur sera distribué dans toutes les écoles fondamentales et bibliothèques des 19 entités montoises ainsi que les hautes écoles pédagogiques de la région.
Soutenu par deux asbl « Procession du Car d’Or » et « Saint Georges de Mons », le projet a été conçu et coordonné par une équipe de cinq bénévoles. Nous sommes heureux de vous annoncer que la Valise est disponible dès à présent !

Toutes les informations sur le site www.valisepedagogiquedoudou.be.
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Dates des fêtes de la Trinité

Sauf événement important, la Procession du Car d’Or est organisée le dimanche de la Trinité, dimanche suivant la fête de Pentecôte.

Voir les dates 

5e miracle

Le sauvetage d’une enfant, cinquième miracle, lu dans la rue de la Petite Guirlande.

Récit du miracle

L’an 1491, le vendredi avant la Procession du jour de la Trinité, une enfant de huit ans, Gillette Lemoine, fut jetée dans un égout par une servante qui s’acharnait contre elle. Son père, Gaspard Lemoine, ayant épuisé tous les moyens humains pour trouver sa fille, s’adressa à sainte Waudru, fit en priant le tour de la Procession, demandant qu’on lui rendît sa fille, morte ou vive. Le mardi suivant, il retrouva sa fille épuisée mais vivante.
Reconnue miraculée par le Chapitre, elle fut éduquée aux frais des Chanoinesses dans leur bonne maison du Béguinage où elle mourut en 1515.

4e miracle

Maîtrise d’un incendie, quatrième miracle, lu lors de l’arrêt à la Croix-Place. Le nom de cette place rappelle la croix de pierre qui y était plantée, jadis, à l’emplacement de la lecture du miracle.

Récit du miracle

En 1574, un incendie se déclara dans la Grand-Rue et commença à se propager dans le quartier jusqu’à la rue de la Guirlande.Les Chanoinesses amenèrent une relique de sainte Waudru qu’elles plongèrent dans le puits d’où l’on prenait l’eau pour éteindre le feu.Par leurs prières à leur sainte Patronne, les habitants se rendirent bientôt maîtres du sinistre.

Lorsqu’une délégation de la Ville d’Herentals participe à la Procession du Car d’Or, le quatrième miracle évoque la libération d’Herentals en 1620, alors que la Ville était assiégiée par le Prince d’Orange.

Récit du miracle

En 1620, le Prince Henri d’Orange vint mettre le siège devant la ville d’Herentals.Assiégés, malheureux et désespérés, les habitants recoururent à l’intercession de sainte Waudru honorée comme Patronne de leur ville.Ils portèrent son image en procession autour des remparts de la ville et furent bientôt délivrés contre toute espérance.En souvenir de ce fait, considéré par eux comme miraculeux, les habitants d’Herentals s’engagèrent à faire une procession solennelle en l’honneur de sainte Waudru tous les ans, le lundi de Pentecôte.

3e miracle

La cessation de l’épidémie de peste de 1349, troisième miracle, lu dans la courte section de la rue d’Havré empruntée par la procession.

Récit du miracle

En 1349, la peste causait de grands ravages à Mons et dans les environs de la ville. Pour arrêter le fléau, on fit le mercredi 7 octobre une grande procession sur les bruyères de Casteau pour y amener les reliques de sainte Waudru et de saint Vincent.
Le clergé et une très grande foule de fidèles vinrent prier devant les reliques des Saints. Un autel avait été érigé entre les corps de saint Vincent et de sainte Waudru pour qu’on pût également y chanter une messe solennelle. Les prières des fidèles et l’intercession de saint Vincent et de sainte Waudru enrayèrent la peste. Dieu avait exaucé les prières de ses fidèles.

2e miracle

La guérison d’une femme, deuxième miracle, lu à l’entrée de la rue Verte (au coin de la rue de Nimy).

Récit du miracle

L’an 1512, la femme d’un maréchal de Sebourg, près de Valenciennes, fit le pèlerinage à sainte Waudru pour obtenir la guérison de sa jambe couverte d’ulcères que la médecine ne parvenait pas à soigner. Dans la collégiale, on lui lava la jambe avec de l’eau bénite et on lui fit toucher la Benoîte Affique, relique de sainte Waudru. La malade guérit presque aussitôt et s’en retourna seule et sans aide à Sebourg.

1e miracle

Libération de quatre brasseurs, premier miracle, lu sur la Grand-Place, devant l’Hôtel de Ville.

Récit du miracle

Au seizième siècle, quatre brasseurs accusés d’un crime capital sans que les preuves n’en fussent formellement établies, parvinrent à s’échapper de leur prison et,au lieu de s’enfuir, chargés de chaînes se présentèrent devant l’autel de sainte Waudru qui, de son vivant, avait consacré tant de ses efforts et de ses biens à la délivrance de prisonniers. Les quatre brasseurs supplièrent donc sainte Waudru, implorant qu’elle les libère.On vit alors les chaînes se briser et tomber à terre.Sainte Waudru avait ainsi fait reconnaître leur innocence.

Participants

Le Doyen de Sainte-Waudru, les prêtres et diacres du clergé montois, les responsables des Fabriques d’Eglises montoises et de la Procession du Car d’Or, le garde suisse, les acolytes, les pages de Roland de Lassus, les chanoinesses (en costume de chœur du XVIIIe siècle), les chanoines de Saint-Germain, les porteuses et porteurs désignés par les Fabriques d’Eglises et la Procession du Car d’Or. Soit quelque cent-quatre-vingt participants soutenus par les chœurs, les timbales, les trompettes et les grandes orgues.